Hybride, mégapixel, ouverture, tropicalisation… autant de termes qui peuvent paraître obscurs quand on n’y connait rien et qu’on veut choisir son premier appareil photo ou en changer.
Alors avant de casser votre PEL, je vais vous donner les clés pour comprendre ce que vous achetez et trouver le matériel adapté à vos besoins.
Si lire vous paraît trop pénible, accédez directement à la version vidéo en bas de page 😉
Types d’appareils photo
Dans les appareils photos numériques je dirais qu’on a 3 grosses familles :
- Le compact qui, comme son nom l’indique, est compact et il y en a de très bien à avoir toujours sur soi.
- Le bridge qu’on pourrait presque résumer à un compact avec un gros zoom intégré.
- Les appareils photo à objectifs interchangeables avec les reflex et les hybrides.
Reflex et Hybride
Le reflex est, en quelques sortes, l’ancêtre de l’hybride.
La grosse différence est que le réflex propose une visée optique. Quand vous regardez dans le viseur, vous voyez à travers votre objectif grâce à un petit miroir placé dans le boitier. Sur un hybride le viseur est électronique. Cela permet d’avoir en direct le rendu de votre photo selon les réglages que vous faites, avant même d’appuyer sur le déclencheur
Le retrait de ce miroir permet la conception de boîtiers plus compacts et légers.
Dans cet article nous allons nous concentrer sur les hybrides car :
- Le reflex se fait de plus en plus rare.
- Un appareil à objectifs interchangeables offre plus de possibilités et d’évolutions.
Pour autant, les informations que je vais donner ici permettent de comprendre les autres types d’appareils photo.
Aussi, si vous voulez faire de la vidéo, les hybrides sont parfaits. C’est ce que j’utilise en prestation et pour la création de contenu.
Une chose importante à retenir avant d’aller plus loin : Nous sommes à une époque où il n’y a pas franchement de mauvais matériel. Ce qui était bien hier est toujours bien aujourd’hui même si il y a mieux.
Dites vous aussi que, si les fiches de specs et compagnie vendent du rêve, on n’utilise jamais 100% des fonctions de son appareil photo. D’ailleurs il m’arrive d’en découvrir certaines des années après avoir commencé à utiliser un boitier.
Les capteurs
Le capteur est le composant principal d’un appareil photo numérique. C’est lui qui capte la lumière pour la transformer en image.
Dans cette partie nous allons aborder 2 points : les mégapixels et pourquoi la course à qui en a le plus n’a pas vraiment de sens puis les différents formats de capteurs.
Megapixels
Plus de mégapixels c’est généralement une meilleure résolution, plus de détails dans son image et la possibilité de la recadrer davantage.
Mais, sur une même surface de capteur, plus de pixels ça veut dire des pixels plus petits et donc des pixels qui captent chacun moins de lumière. De nos jours c’est moins gênant avec les avancés technologiques mais, en condition de faible luminosité, plus de pixels parfois ça peut donner des images avec plus de bruit ou de moins bonne qualité.
Pensez à votre smartphone qui a un tout petit capteur mais avec peut être 200 mégapixels annoncés. Eh bien les images qu’il produit en basse lumière sont souvent assez moches même si, avec les traitements logiciels de maintenant, c’est de mieux en mieux.
Autre truc à noter, plus de mégapixels, ça veut dire des fichiers plus lourds. Donc des fichiers qui prennent plus d’espace sur la carte mémoire de l’appareil et ensuite sur le disque dur de l’ordinateur. Ordinateur qui pourra avoir avoir un peu de mal à suivre au moment de traiter les photos.
Un capteur de 24 ou 26 mégapixels sera très bien et permet déjà d’imprimer ses photos en grand si on a envie.
Pour autant plus de mégapixels, ce n’est pas moins bien, ça a des avantages et des inconvénients. Ce n’est juste pas une caractéristique sur laquelle il faut absolument se focaliser, surtout pour un premier appareil photo.
Les différents formats de capteurs
De multiples tailles de capteurs existent et voici les 3 qu’on retrouve le plus souvent :
- Le Plein Format qu’on appellera aussi 24×36 par rapport à ses dimensions ou Full Frame dans sa version anglaise (abrégée FF).
- L’APS-C qu’on retrouve parfois sous l’appellation « Crop Sensor » dans des contenus anglophones.
- Le Micro 4/3 qui s’abrège par M43.
L’illustration ci-dessous vous montre les différences de taille entre chacun de ces capteurs. J’ai ajouté le Moyen Format qui est plus grand que le Plein Format ainsi que le 1″ qui équipe certains compacts, smartphones ou action-cams récentes. Des capteurs plus petits existent aussi.

Sur cette illustration vous pourrez aussi remarquer que ces différents capteurs n’ont pas tous le même format, ou plutôt le même ration.
- Les capteur Plein Format, APS-C et 1″ sont au ratio 3:2. Le petit côté fait donc 2 tiers du grand.
- Les capteurs Micro 4/3 et Moyen Format sont au ratio 4:3. Le petit côté fait dont 3 quarts du grand.
Vous vous doutez bien que ces capteurs de tailles différentes ont des différences mais on va faire un truc simple. Regardez ces 6 photos. 2 ont été prises avec un appareil Plein Format, 2 avec un APS-C et 2 avec un Micro 4/3. Saurez-vous dire lesquelles sortent de quel appareil ?






Pour savoir si vous avez bon, direction la vidéo disponible en bas de cet article 😉
Vous connaissez forcement cette phrase : Ce n’est pas la taille qui compte, c’est la manière dont on s’en sert. Eh bien il y a de ça là dedans.
Ce qu’on dit souvent c’est qu’un capteur plus petit capte moins de lumière et sera donc possiblement moins bon quand il fait sombre. On aura également une gestion de la profondeur de champ, du flou d’arrière plan qui sera différente d’un capteur à l’autre. Pour faire très simple, avec une même focale, la zone de netteté sera plus grande avec un plus petit capteur.

Ce qu’on peut dire aussi c’est que : généralement un capteur plus grand offre une meilleure plage dynamique ce qui permet de mieux traiter les ombres et hautes lumières quand on va travailler sa photo sur ordinateur.
Parmi ces 3 capteurs il n’y en a pas un qui est fondamentalement mieux qu’un autre. On fera son choix selon son budget et son utilisation.
Les objectifs
Disons le tout de suite : l’objectif est l’élément le plus important sur un appareil photo.
Vous pouvez avoir un super boîtier, si dessus vous mettez un cul de bouteille, le résultat sera mauvais. Sauf bien sûr si c’est l’effet recherché 🙂
Donc petit conseil tout de suite : mieux vaut investir dans de bons objectifs que dans un boîtier plus haut de gamme.
Notez également que, dans la durée, un objectif décote moins qu’un boîtier.
2 types d’objectifs
On trouvera 2 principaux types d’objectifs :
- Les zooms. Je pense qu’il n’y a pas besoin d’expliquer de quoi il s’agit.
- Les focales fixes. Ceux-là ne zooment pas. Une focale fixe installée sur un boîtier n’offre qu’un seul « champ de vision ». Pour « zoomer », à vous de vous déplacer.
Gabarit variable
Ceci étant dit voici, observez ces 3 objectifs :

Si je vous dis que les 3 sont la même chose, vous me croyez ?
Tous les 3 sont des zooms 70-200mm à ouverture constante de f/2.8. Enfin équivalent 70-200 mais je reviens là-dessus juste après.
Si ils sont de tailles différentes c’est parce qu’ils se montent sur des capteurs différents. Donc, vous l’aurez compris, le plus petit est pour le Micro 4/3, le moyen pour l’APS-C et le grand pour le Plein Format.
Généralement plus c’est gros, plus c’est cher donc là on peut avoir un avantage à choisir un système avec un plus petit capteur.
D’ailleurs je regrette actuellement de ne plus avoir de boîtier Micro 4/3. Pas tant pour le prix mais plutôt pour la taille et le poids des objectifs. C’est parfait pour emmener un système compact en randonnée par exemple.
Par exemple, ici le « 70-200 » pour Micro 4/3 pèse environ 350g quand celui pour Plein Format approche des 2kg.
Maintenant, une chose importante à savoir c’est que chaque marque ou consortium de marques à sa propre monture d’objectif. Parfois même en a plusieurs selon la taille du capteur ou la génération du matériel.
Ça veut dire qu’on ne peut pas monter, par exemple, des objectifs Lumix sur un boîtier Fujifilm.
2 choses à noter cependant :
- Des adaptateurs existent pour convertir certaines montures en une autre. Cela permet aussi de monter de vieux objectifs argentiques. Certains adaptateurs permettent même de conserver l’autofocus.
- Grâce à ces adaptateurs on peut généralement monter des objectifs faits pour un « grand capteur » sur un plus petit.
Décryptage des objectifs
Essayons maintenant de comprendre les chiffres inscrits sur l’objectif et commençons par la focale qui est marqué en « mm ». Exemple avec nos 3 objectifs ci-dessus : 70-200mm.
Là je vais faire très simple : plus le nombre est petit plus le champ de vision est large. Ces 3 photos prises à 24, 35 et 60mm parle d’elles même.



Un peu plus haut je parlais d’équivalence : il s’agit d’équivalence Plein Format.
Si on reprend nos 3 objectifs zooms « 70-200 » :
- Le petit est un 35-100m.
- Le moyen est un 50-140mm.
- Le gros est un 70-200mm.
Vous remarquerez de suite que que 35 et 100 sont la moitié de 70 et de 200. Donc on a fait x2 pour obtenir l’équivalence en Plein Format avec un objectif pour capteur Micro 43.
Pour un capteur APS-C, généralement il faut multiplier par 1,5 mais ça peut varier selon les marques et modèles. D’ailleurs si vous faites le calcul pour le 50-140mm visible sur la photo, vous verrez que ça ne fait pas exactement 70-200.
L’autre valeur importante notée sur un objectif est son ouverture. Par exemple f/2.8.
Plus la valeur est petite plus l’ouverture est grande.
Une ouverture plus grande permet de faire rentrer plus de lumière mais donne une profondeur de champ plus courte et donc une zone de netteté plus réduite.



Au passage, l’ouverture est une composante du triangle d’exposition, le truc à comprendre absolument pour maitriser son appareil photo. Je vous en parle dans cette vidéo.
Autre point important, sur un objectif zoom l’ouverture peut être constante ou glissante.
- Un objectif marqué uniquement, par exemple, f/4 possède une ouverture constante. Donc, quelque soit le niveau de zoom, l’ouverture maximale reste de 4.
- Un objectif marqué, par exemple, f/2.8-4 possède une ouverture glissante. Au plus petit niveau de zoom l’ouverture maximale est de 2.8 alors qu’au niveau de zoom maximum elle sera de 4.
2 trucs en -ion
Quand on lit les fiches techniques des boitiers ou des objectifs il y a 2 mots qu’on peut apercevoir : stabilisation et tropicalisation.
Voyons voir de quoi il s’agit.
Stabilisation
La stabilisation, je pense que tout le monte comprend : ça stabilise.
Le capteur et/ou l’objectif peuvent être stabilisés et leurs stabilisations peuvent fonctionner ensemble. Concrètement ça permet de prendre des photos à main levée avec une vitesse d’obturation plus lente sans avoir de flou de bougé sur son image. Le flou de bougé c’est si vous vous bougez.
La stabilisation ne va pas rendre nette un truc qui se déplace très vite et que vous photographiez avec une faible vitesse d’obturation.
Quoi qu’il en soit, une bonne stabilisation c’est fantastique, surtout en vidéo. Si vous regardez, par exemple, l’aftermovie que j’ai réalisé pour le Trail Sud Touraine en 2025, tout est fait à main levé.
Tropicalisation
La tropicalisation indique la présence de joints dans le boitier et/ou l’objectif pour les rendre plus résistants à l’eau et à la poussière :
- Pour que ce que soit efficace il faut que le couple boitier et objectif soit tropicalisé.
- Ça ne veut pas dire que le matériel est étanche. Il résistera à la pluie mais pas à l’immersion.
Stabilisation et tropicalisation, c’est cool, mais ce n’est pas forcement un truc à qu’on doit rechercher à tout prix pour un premier achat. Prendre un boîtier équipé d’un capteur stabilisé reste néanmoins une très bonne idée.
L’ergonomie
Là on arrive dans la partie que les fiches techniques ne pourront jamais dire. C’est la chose hyper importante pour prendre du plaisir avec son appareil photo.
Parce qu’un appareil photo, il peut être génial sur le papier mais si on est pas bien avec, on aura pas forcement très envie de s’en servir.
Bien sûr, le look ça joue aussi.
Pour trouver le boitier qui nous correspond il y a plusieurs façons de faire :
- Sans bouger de chez soi on peut regarder un maximum de vidéos, d’articles ou de je ne sais quoi pour comprendre comment sont positionnés les boutons, comment s’articulent les menus et ce qu’on peut personnaliser.
- Aller en magasin ou emprunter du matériel du matériel à un ami pour prendre la chose en main et voir comment on se sent avec.
Personnellement j’utilise du matériel Lumix et Fujifilm. 2 ergonomies, 2 philosophies différents. Il n’y en a pas une meilleure que l’autre. Ce sont vraiment 2 feelings différents. Mes appareils Lumix sont plus mes outils de travail quand mon boîtier Fujifilm offre une expérience différente et peut être plus « plaisir » de la photographie.
Quelque soit votre choix, retenez que, quand vous allez montrer vos photos à quelqu’un, l’important c’est le résultat. L’appareil photo utilisé n’a pas d’importance.
Les cartes mémoire
Si il y a bien un accessoire indispensable pour utiliser son appareil photo c’est la carte mémoire. Bon, il y a aussi la batterie mais ça, c’est fourni avec. Mais petit conseil tout de suite : achetez en une deuxième directement.
Donc la carte mémoire il en existe plusieurs types et ça peut grandement impacter votre budget.
Nous avons tout d’abord la bonne vieille carte SD. Ça c’est le classique qu’on retrouve dans la majorité des appareils photos. Mais attention, les cartes SD existent dans différentes versions plus ou moins rapides. Je ne vais pas rentrer dans les détails, les vitesses sont indiquées sur les fiches produits et les constructeurs d’appareils photo donnent les caractéristiques des cartes nécessaires.
La bonne nouvelle est que, pour de la photo, généralement il ne faut pas des cartes trop onéreuses.
Ensuite nous avons les cartes CF Express qui sont de type A ou de type B, qui coûtent plus cher et qui sont surtout utiles pour les grosses rafales photos bien énervées où les vidéos de très grosse qualité.
Pour transférer vos photos sur votre ordinateur vous pouvez bien sûr brancher l’appareil photo directement mais ce n’est pas toujours très rapide donc le mieux c’est de sortir la carte et de la mettre dans un lecteur.
Les cartes SD c’est facile, souvent les ordinateur, en tous cas les portables, ont un lecteur intégré.
Pour les cartes CF Express par contre il va falloir acheter un lecteur en plus.
1 ou 2 slots ?
Dernière chose au sujet des cartes mémoires c’est que les boitiers photos peuvent présenter 1 ou 2 slots.
Ce n’est pas du tout une obligation d’avoir 2 slots mais, personnellement, je préfère.
Pouvoir mettre 2 cartes dans son appareil photo permet, par exemple, de dédier une carte aux photos et l’autre aux vidéos, 1 carte aux JPG et l’autre aux RAW ou, ma manière de faire préférée, de dupliquer les fichiers sur les 2 cartes. Ainsi si une carte est défaillante, les fichiers seront toujours présents sur l’autre. Je vois surtout l’intérêt de cette option en tant que professionnel quand je suis en prestation.
Avantage supplémentaire d’avoir 2 slots c’est que, si un jour l’un des 2 commence à déconner et que l’appareil photo n’est plus garanti, ça permet de continuer de l’utiliser sans avoir à payer une réparation.
Mes recommandations d’objectifs
Ici, je ne vais pas vous donner la liste de tout mon matériel. Ce n’est pas le plus important mais si ça vous intéresse vraiment, c’est dispo sur cette page.
Non, là, je vais vous dire un peu ce que moi je prendrais comme objectifs pour commencer si je devais racheter un boitier photo.
Et, déjà, j’ai envie de dire un truc : des objectifs ça ne sert à rien d’en avoir 40.
Je vous dit ça parce que j’ai eu tendance à souvent en prendre plein pour mes boîtiers mais, au-delà, du fait que ça coûte vite cher, au final on ne sert pas vraiment de tout et certains prennent la poussière.
Mais bien sûr, quand on débute, on ne sait pas trop ce qu’on va aimer donc ce n’est pas facile de choisir. C’est bien de faire ses essais mais je recommande une approche plus minimaliste du matériel. Cela permet de moins se poser de questions et plus profiter de ce qu’on a.
Si vous achetez votre premier appareil photo vous serez confronté à un choix :
- Le prendre en kit, souvent avec un objectif qui n’est pas le plus qualitatif mais qui est abordable, polyvalent et qui permet de parfaitement découvrir la photo.
- Le prendre nu et de choisir 1 ou plusieurs objectifs à côté.
De nouveau, ce qui compte au final, c’est d’être bien avec son matériel et le résultat final.
Le polyvalent
Si je ne devais prendre qu’un seul objectif je partirai sur un quelque chose dont je n’étais pas hyper fan au début mais qui s’avère en fait être vachement bien.
Un objectif polyvalent comme type 24-105mm f/4 pour Plein Format ou son équivalent pour des capteurs plus petits.
Avec ça on peut faire un peu de tout et, personnellement, c’est ce que j’ai utilisé sur 5 jours de trek autour du Mont Blanc. Je n’avais rien emmené d’autres et c’était parfait. Je l’utilise aussi en presta vidéo, notamment sur des événements sportifs type trail où ça me permet de faire toute la journée sans devoir changer d’objectif.
La petite focale
Toujours si je ne devais prendre qu’un seul objectif, avec dans l’idée d’avoir un truc compact et/ou parce que j’ai un petit budget, je prendrais une focale fixe lumineuse type 35 ou 50mm.
35 ou 50 c’est une question de préférence, moi j’aime beaucoup le 35.
Après on peut s’équiper progressivement d’autres petites focales fixes du genre, c’est une manière de travailler qui est intéressante et plaisante.
D’ailleurs, si vous commencez par un zoom et que vous voulez essayer ensuite des focales fixes, une astuce connue est de regarder à quelle focale vous prenez la majorité de vos photos avec le zoom pour trouver la focale fixe qui s’en rapproche le plus.
Le combo classique
Si j’ai un peu plus de budget et que je veux être sûr de faire un peu de tout, notamment du reportage, que je vais travailler avec mon matériel, je me tournerais directement vers le combo 24-70mm et 70-200mm f/2.8.
Dans tous les cas, plus tard, j’ajouterai quelque chose de plus grand angle, soit une focale fixe genre 16 ou 18mm soit un zoom type 16-35mm.
Où acheter son matériel ?
Si un magasin photo est installé près de chez vous, n’hésitez pas à en pousser la porte.
Si ce n’est pas le cas ou que vous préférez commander en ligne :
- MN Photo Vidéo – J’y commande régulièrement du matériel. En utilisant mon code créateur JRABIER, vous soutenez mon travail.
- Amazon – On y trouve de tout et parfois des bons plans en « Amazon Seconde Main ». Il m’est arrivé de commander des objectifs de cette manière. Ils n’étaient pas vraiment dans l’état annoncé mais pleinement fonctionnels. J’ai pu négocier un remboursement partiel après achat.


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