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Qui suis-je ?

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En bref

Je pense ne pas avoir besoin de décliner de nouveau mon identité alors allons à l’essentiel.

Originaire de région parisienne, je suis désormais installé à La Rochelle.

Si mon parcours professionnel est atypique, j’agis depuis début 2017 en tant qu’entrepreneur. Principalement comme créateur de contenu (vidéaste, photographe, rédacteur) mais aussi avec d’autres activités comme du conseil ou de la gestion de réseaux sociaux.

Le reste de mon temps est occupé par mes activités sportives : course à pied, vélo et tir à l’arc.

Ah ! Et il n’est d’ailleurs pas rare que je mêle sport et travail.

Voilà pour cette présentation version courte. Les curieux et curieuses pourront en apprendre plus en continuant de lire cette page. Autrement, je vous invite dès maintenant à découvrir mes réalisations.

Pour en savoir plus

Au commencement

Cette histoire commence le jeudi 30 juillet 1987, aux alentours de 9h je crois. Nous sommes à l’hôpital Foch de Suresnes et je quitte ma première résidence.

Je suis le premier d’une fratrie de 3 à le faire et, forcement, ça ne pouvait pas être parfait… Aujourd’hui je me retrouve avec des épaules larges, des jambes de fillette et des grands pieds. Aurais-je servi de brouillon ? Croyez-moi, pour m’habiller ce n’est pas facile tous les jours !

Mis à part le petit muret sur lequel je marchais alors que ma maman me tenait la main, je n’ai que peu de souvenirs de ces 2 ou 3 premières années passées à Nanterre, toujours dans les Hauts-de-Seine.

Nous voilà maintenant à Osny, dans le Val d’Oise. Comme à peu près tous les gosses de 3 ans, j’entame ma scolarité.

Les années s’enchaînent. Au début les résultats sont bons et je crois avoir souvent été sur les podiums trimestriels.

Passons les instants parfois difficiles à vivre du gars qui est loin d’être le plus fit de la classe et arrivons au moment où il est écrit sur le bulletin des choses comme « peut mieux faire » ou « capacités non exploitées ».

Que voulez-vous, arrivé en 4ème, je commence à m’ennuyer. Je trouve bien plus intéressant de peindre des figurines, tirer à l’arc ou apprendre à taper des lignes de codes permettant de changer les couleurs du célèbre logiciel mIRC, lui faire jouer de la musique ou d’autres choses encore plutôt que de me voir imposer ce qu’avait en tête je ne sais quel auteur décédé depuis 2 ou 3 siècles lorsqu’il a écrit son roman. Après tout, est-ce que quelqu’un a déjà envisagé la possibilité que ce dernier avait juste un peu forcé sur l’apéro la veille ?

Déjà là, je savais comment assembler un ordinateur et je crée mes premiers sites internet. Ce n’était clairement pas du grand art mais cela m’a mené à ce qui fut ma première expérience entrepreneuriale.

Changement de cap

J’arrive au lycée, toujours empli d’une extrême motivation à être assis face à un tableau, et continue développer mes talents de peintre sur figurines. Je ne suis certainement pas le gars le plus patient du monde mais, passer 20 ou 30h, à mettre en couleur un morceau de plastique ou de métal de 3cm de haut me convenait très bien.

Les figurines et le matériel coûtant un certain prix, il me fallait financer tout ça. Pour cela, je mis en ligne un site web afin de montrer mon travail et proposer mes services contre rémunération. Une « petite entreprise » qui aura très bien fonctionné durant les 3 ou 4 ans que j’y aurais consacré.

Vous aurez compris que, lorsque les choses m’intéressent, j’apprends par moi même sans trop de mal et m’investis pour que cela fonctionne.

Après la seconde, intéressé par l’informatique et malgré une sainte horreur des maths, je m’engage dans la filière scientifique. Eh oui, il fallait prendre un certain chemin pour arriver à une certaine destination…

Les heures étant toujours si longues et peu intéressantes, en fin de première je m’oriente vers un baccalauréat professionnel micro-informatique et réseaux, installation et maintenance. Celui-ci étant en alternance, je pourrais enfin faire autre chose que de rester assis et passer à la pratique.

Manque de chance (ou pas me direz-vous), j’intègre une société au patron disons, quelque peu malhonnête. Après environ 6 mois, un samedi, celui-ci m’annonce qu’il ferme boutique le jour même à 19h. Il est peut être déjà 18h30.

Rapidement j’apprends qu’il n’a pas prévenu l’école. Pour faire avancer les choses et forcer la mise en liquidation judiciaire, il faut passer par la case Prud’Hommes…

Nous arrivons à la rentrée de septembre, enfin le denouement avec cet employeur. Je n’ai donc plus d’entreprise pour mon alternance, l’école me propose un arrangement semblant surtout profitable à ses finances, il est temps de refermer le livret scolaire…

Parcours sportif

Et le sport dans tout ça ? Eh bien je suis loin d’en avoir toujours autant fait qu’à ce jour.

Il y a bien eu un essai au football histoire de faire comme tout le monde. Discipline qui ne m’intéresse pas spécialement et en plus j’ai 2 pieds gauches.

Une inscription au karaté… Mais il aura suffit d’une entorse hors entraînement au bout de 3 mois impliquant une longue pause pour mettre un terme au port du kimono.

De la natation pendant 1 an. Malgré une légère phobie de l’eau à mon plus jeune âge, voilà quelque chose qui me plaisait. Reste qu’une pratique en compétition était obligatoire dès la seconde année et cela ne m’intéressait pas. J’ai tellement peu pratiqué depuis, qu’actuellement, je maîtrise tout juste la brasse mémé.

Courir était une infamie et, au delà d’avoir une certaine masse à déplacer, faire 100m me faisait ensuite boiter pendant 3 jours. En cause ? Un Osgood-Schlatter, une petite maladie de croissance du genou. Cela m’aura valu 2 ou 3 années de dispense de cours d’EPS au collège.

Mais, à l’âge de 12 ans, je me suis essayé au tir à l’arc. Une discipline que j’ai pratiqué à très haute dose et que je pratique toujours.

Au lycée, courir n’était toujours pas mon truc. J’ai bien dû faire des tours de pistes la clope au bec… (jeune con va). C’est donc plus tardivement que sont arrivés les sports d’endurance auxquels je m’adonne aujourd’hui…

Tir à l'arc - Depuis 2000

2000 est en fait l’année indiquée sur ma première licence et c’est donc en septembre 1999 que j’ai commence à lacher des flèches.

Cette fois, faire de la compétition m’intéresse. Ce n’est pourtant qu’en 2009 que je m’y mets sérieusement.

Ma technique n’est pas très académique mais fonctionne plutôt bien. Mes scores augmentent petit à petit. Je m’engage parfois sur plusieurs concours chaque week-end et ramène presque toutes les semaines un nouvel attrape poussière pour décorer le haut de mon armoire.

Je participe à de premiers championnats de France. C’est plaisant de voir du pays de cette manière.

Résultats en hausse durant ma saison salle 2011 et je me retrouve à tirer l’épreuve de qualification pour faire partie de l’équipe de France qui ira aux Championnats d’Europe. Le score sera insuffisant mais c’était une sympathique expérience.

Ce sera plus irrégulier par la suite avec du bon et du beaucoup moins bon.

Une douleur à l’épaule gauche s’installe. Blessure due à l’entraînement ? À mon travail qui est très physique ? Quoi qu’il en soit, elle est là, je ne parviens pas à la soigner, difficile de faire des points et le plaisir tend à s’estomper, l’envie également.

Bénévolat et maillots

Une association ne peut vivre sans bénévoles et j’ai toujours été très impliqué dans la vie de mon premier club, Les Archers de Grouchy à Osny. J’en ai d’ailleurs été secrétaire pendant quelques années.

Également diplomé Entraineur Niveau 1, je m’occupais principalement des jeunes.

Les choses faisant, je change de club pour la saison 2011-2012 et signe aux Archers de Cent Noix à Argenteuil. Puis, suite à mon arrivée sur La Rochelle, je rejoins Les Archers de Coureilles à Périgny. J’essaye d’y reprendre une pratique plus régulière et l’envie de compétition revient également.

Run Archery

En 2015, je découvre le Run Archery. Un sorte de biathlon mêlant course à pied et tir à l’arc. Une discipline déjà bien installée dans des pays plus à l’est et qui commence tout juste à se développer en France.

Je cours depuis quelques temps et cela m’offre une autre approche du tir à l’arc. J’apprécie et, en 2016, nous sommes quelques-uns à participer aux étapes du circuit national néerlandais avant de prendre la direction de la Russie pour la 1ère étape de la Coupe d’Europe. La seconde étant organisée chez nous, à l’INSEP.

L’année suivante le nombre de compétitions en France augmente et le Run Archery Tour voit le jour. Je participe aux différentes étapes et, cette fois-ci, le 1er épisode de la Coupe d’Europe aura lieu à Berlin.

Dépuis, comme il n’est pas possible de tout faire, j’ai consacré moins de temps au Run Archery. Le dernier auquel j’ai participé, c’était caméra à la main pour en réaliser l’aftermovie.

Course à pied - Depuis 2012

Fin d’année 2010, j’ai arrếté de fumer depuis quelques mois, je travaille de nuit pour livrer des repas dans des écoles et un matin, en rentrant, je me dis « tiens je vais essayer de courir un peu ». Chose improbable tant courir me semblait inutile durant ma scolarité.

J’ai un parc à côté de chez moi, il fait beau, il fait frais. Je m’équipe d’une vielle paire de baskets, d’un jogging ainsi que d’une grosse polaire et m’élance sous les arbres nus.

À peine 5 minutes plus tard, je n’ai absolument plus de souffle et suis en surchauffe. C’est déjà la fin de l’expérience, le retour se fera surtout en marchant. Parti trop vite et trop couvert, c’était voué à l’échec.

Environ 1 an et demi plus tard, motivé par un ami, retour dans ce même parc. Cette fois c’est short et t-shirt et ça se passe beaucoup mieux. Si bien que, depuis, je n’ai pas laché le morceau et ai bouclé des distances qui me paraissaient impossibles.

Courir est au fond quelque chose de simple. Cela nécessite peu de matériel, il suffit de mettre un pied devant l’autre et on peut le faire n’importe où, n’importe quand. C’est ce qui m’a plu.

Pour le plaisir

Si lors de mon premier 10 kilomètres couru afin d’avoir une excuse pour ne pas aller au marché le dimanche matin et les suivants je cherchais à améliorer le chrono, jamais je n’ai eu en tête de monter sur le podium.

Accrocher un dossard c’était participer à une compétition sans prétention de résultat. Juste pour profiter de l’ambiance, échanger avec les autres, avoir le plaisir de boucler le parcours…

C’est pour ça qu’au début les courses à obstacles m’ont beaucoup plu en proposant un défi sportif accessible et amusant. De quoi passer un bon moment et poser son cerveau quelques heures.

Ensuite j’ai commencé à découvrir le trail et allongé les distances sur route. Rapidement j’ai fait un marathon avec dossard obtenu la veille pour le lendemain. Si vous n’êtes pas un minimum préparé, je vous déconseille de faire de même, ça ne fait pas que du bien…

Maintenant c’est surtout le trail qui m’attire, sur des distances moyennes à longues. Des « promenades » nature de quelques heures qui nécessitent souvent de se taper dedans pour en voir la fin. De quoi découvrir au mieux les paysages de différentes régions tout en faisant de belles rencontres.

Parmi mes meilleurs souvenirs, je peux facilement citer l’Ultra Marin ou l’Ultra Trail d’Angkor.

En images

C’est en participant à ma première course à obstacles, en 2014, que je me suis lancé dans la création de vidéos permettant de revivre ou de faire découvrir ce type d’évènements.

Des heures et des heures de film mises à disposition sur ma chaîne Youtube pour s’évader depuis son canapé.

Vélo - Depuis 2017

Je me rappele avoir appris à faire du vélo dans le Lot quand j’étais petit. Un peu plus tard, j’ai souvenir d’avoir eu un vélo de BMX jaune fluo avec des pneus blancs.

Avec celui-ci, j’allais pédaler sur les bosses de la piste de bicross située à quelques pas de chez moi. Mais voilà, un jour, après avoir dévalé à toute vitesse la pente bétonnée servant de départ, je parvins à sauter le premier enchaînement de 3 bosses tout en faisant une magnfique vrille. Je me souviens avoir vu mon vélo passer au dessus de moi avant que je ne touche le sol.

Pas de bobo mais je crois que cela m’a vacciné et l’engin a fini dans un vide grenier.

Ce devait être pour mes 12 ans, ma mère m’offre un VTT. Il était chouette et j’étais content de rouler avec durant la dizaine de jours où il fut mien. Le temps de rentrer boire un verre d’eau, il avait disparu. Il était pourtant posé devant la maison, dans un coin plutôt tranquille, la fenêtre de la cuisine donnant dessus…

De longues années s’écoulent sans trop monter en selle jusqu’à ce que j’arrive à La Rochelle fin février 2017.

4km à parcourir pour aller travailler, quel intérêt de prendre la voiture ? Très vite je me mets en quête d’un vélo pour ces 8km quotidiens. Je trouve un VTT d’une vingtaine d’années, en bon état, pas trop cher, juste un peu petit mais ça, je ne m’en étais pas rendu compte. Il est parfait pour vélotafer et me rendra bien service pendant quelques mois.

Je ferais d’ailleurs quelques sorties un peu plus longues à son guidon. En plus de cela, je tombe sur des vidéos d’évènements comme la French Divide ou la Born To Ride. Des centaines de kilomètres à parcourir dans un temps imparti avec comme seule récompense les moments vécus et la satisfaction d’être allé au bout…

Bikepacking et Ultra Cycling

La découverte de ces « courses » me fait me pencher sur l’univers du bikepacking et plus largement du voyage à vélo.

Si je ne suis pas spécialement attiré par le cyclisme traditionnel, ça, ça m’intéresse vraiment !

Un nouveau vélo, quelques sacoches légères et rapidement un premier essai légèrement douloureux sur plus de 200km.

Un peu plus tard, 1 semaine de vadrouille avec des étapes de 60 à 260km. Du matériel toujours pas réglé, encore des douleurs mais quel bonheur cette liberté de voyager à vélo !

Je travaille maintenant à la réalisation de mes propres challenges longues distances comme LR2R et à de futures participations à des courses d’ultra cyclisme.

Parcours professionnel

Septembre 2005, tout juste 18 ans et, plutôt que d’entamer la seconde année de mon bac pro, je m’inscris en agence d’intérim.

La première mission ne tarde pas et celle-ci se prolongera durant 1 an et demi. En poste dans une usine fabriquant de la charcuterie, j’aurais tout d’abord été sur les lignes de production pendant 2 mois avant que l’on me charge de la gestion des stocks de produits finis. Le tout saupoudré d’un peu de préparation de commandes, d’approvisionnement des lignes…

Ma seconde mission se transforma d’un dépôt à vider à quelques mois de déplacement sur un chantier de rénovation de stations services.

2 ou 3 autres courtes bricoles et me voici derrière un volant. Pendant 3 ans j’aurais transporté des meubles et de l’électroménager. Quand le camion devint trop petit, j’eus l’occasion de passer mon permis poids lourd.

Retour sur un véhicule plus petit pour sillonner en nocturne les routes de l’Essonne et du Loiret afin de nourrir les écoliers.

Puis, en 2011, je change de nouveau de marchandise. Cette fois je collecte des D.A.S.R.I. (Déchets de Soins à Risques Infectieux). Encore de nombreux kilomètres parcourus et énormément de kilos soulevés pendant 4 ans et dans 2 sociétés différentes.

Bien que j’étais autonome sur ces différents postes et qu’on me laissait globalement faire les choses à ma manière sans trop me poser de questions, diverses raisons m’ont poussé à couper le moteur.

Tracer ma route

Après 10 ans non stop dont 8 en tant que chauffeur, me voici entrain de prendre une pause. Enfin une pause… En fait je n’ai jamais autant travaillé que depuis ce moment. En même temps je ne sais pas rester à rien faire.

La situation était simple : je sais faire plein de choses mais, ici, si un CV ne présente pas tel ou tel élèment justifiant de telles ou telles études, il est compliqué d’accéder à tel ou tel poste. Il me fallait donc mener différentes actions me permettant de montrer ce que je savais faire afin de nouer les relations qui m’orienteront, soit vers un emploi salarié, soit vers la création de ma propre société.

Pour cela j’ai, entre autres, commencé à créer d’avantage de vidéos et lancé le blog C’est bien d’être bien. Ce dernier ayant un positionnement très running, trail, outdoor et présentant de nombreux tests d’équipements.

Après quelques mois, tout arriva en même temps ! D’un côté on me proposait un poste de chargé de communication dans une entreprise distribuant des équipements sportifs à La Rochelle, de l’autre on me sollicitait pour réaliser des vidéos.

Plutôt que de faire un choix, j’ai tout fait ! Je ne vais pas vous cacher que les planètes devaient être bien alignées en cette période et que tout était réuni pour que cela se fasse correctement.

Fin janvier 2017 je crée donc ma société, TroisDix puis enchaîne tournages et montages des vidéos demandées par mon premier client.

À peine 1 mois plus tard j’arrive sur La Rochelle et prend mes nouvelles fonctions…

Et maintenant ?

Pendant 2 ans et demi j’aurais cumulé salariat et entreprenariat. Oui oui, c’est possible ! Il suffit de se lever tôt le matin ce qui, entre nous, ne changeait pas trop mes habitudes.

Depuis le second semestre 2019 je suis à 100% sur TroisDix. Mes activités sont principalement la création de contenu (vidéo, photo, rédactionnel), la communication web, le community management et le conseil.

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Maintenant que vous connaissez mieux

Vous souhaitez que l’on travaille ensemble ? Me faire part d’un projet ? En savoir encore un peu plus ?

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